Pleine Mer
Fable utopique à étudier au microscope
Texte Pauline Guillerm
Mise en scène Véronique Widock
Avec: Lia Khizioua Ibanez , Guillaume Rannou, Véronique Widock
Création musicale: Sophie Chénet Création images: Bénédicte Jucquois Création Lumière: Erwann Philippe
Tout public à partir de 12 ans
Pleine Mer est une création en cours de construction. Dates à venir:
Ouverture professionnelle Le 23 novembre à 11h30 au théâtre Dunois à Paris.
Résidence du 26 au 29 janvier 2027 à l’Estran/ Binic Etables sur Mer et du 2 au 4 à la Ville Robert à Pordic. Ouverture professionnelle le 4 février à 15h00 La Ville Robert à Pordic dans les Côtes d’Armor.
Au programme de ces rencontres: lecture, premiers pas de mise en scène, échanges avec l’équipe artistique.
Production en cours . Une création portée par L’Hypothèse Optimiste, avec le soutien du département des Côtes d’Armor
Dans un petit village côtier, des phénomènes étranges et inquiétants liés à l’océan sont observés depuis la grande tempête. Olga, scientifique en pleine campagne océanographique, est appelée à s’y rendre toute affaire cessante pour étudier ces phénomènes et questionner de quoi ils peuvent être les signes avant-coureurs. Le village est celui de son enfance, celui qu’elle avait rayé de la carte de son histoire ; pas de sa carte d’identité. Elle y tient alors une permanence en mairie pour recueillir les différents troubles. Elle lie son destin à celui d’Isma qui vient de s’installer ici pour surfer – après avoir tout quitté ; à Joe qui a repris le petit chalut de pêche de son père et qui n’a jamais quitté la côte. L’enquête les mène à s’intéresser aux organismes vivants du fond des océans – des phytoplanctons aux coraux – aussi indispensables à la vie sur terre qu’ignorés : le déséquilibre de leur écosystème impacte sérieusement le village côtier.
Il suffira d’une vague plus grande que les autres pour que tout bascule ; pour que les certitudes vacillent. La mer jaillit dans le village côtier ; aussi loin, c’est une première. Elle envahit les piscines dans les jardins ; la piscine municipale découverte (toutes vidées pour l’hiver). Les organismes vivants de l’océan sont restés prisonniers des piscines. Leur bioluminescence, leurs beautés et formes variées vont éveiller la curiosité des habitants et des habitantes du village. Chez les particuliers, on en prend le plus grand soin (le chat est même jaloux). Dans la piscine municipale, on se réunit, on les observe, on s’intéresse, on s’en approche, on les étudie. On ne peut plus les ignorer. Ils sont visibles. Ils sont utiles. On se met même à les aimer. On transporte le phytoplancton avec beaucoup de précaution, on remplace l’eau salée, on constate les effets positifs : l’air est plus respirable, les désagréments et les phénomènes étranges ont disparu. Leur présence est devenue vitale. Une fusion est possible et rien ne sera plus jamais comme avant. Il s’agit de célébrer le vivant.
Pauline Guillerm, note d’écriture
Note de mise en scène, à lire dans le dossier ci dessous
L’équipe de Pleine Mer a été accueillie en mai 2026 à la Villa Roannec’h/ Saint Brieuc pour un travail sur l’écriture. Ce temps précieux de résidence a été suivi d’une ouverture au public et aux professionels.lles les 6 et 7 mai. (Photos ci dessous.) PLeine Mer s’est également donné en lecture le samedi 13 mai lors de l’évènement « Utopies vivantes » au Théâtre du Parc Floral/ Paris.
Crédit photo : Margaux Guennec



