Pleine Mer (titre provisoire)
Texte Pauline Guillerm
Mise en scène Véronique Widock
Distribution En cours
Tout public à partir de 15 ans
Pleine Mer est une création en cours d’écriture.
Une lecture en est prévue au printemps, dates et lieu encore à préciser.
Production en cours . Une création portée par L’Hypothèse Optimiste, avec le soutien du département des Côtes d’Armor
Dates :
Dans un petit village côtier, des phénomènes étranges et inquiétants liés à l’océan sont observés depuis la grande tempête. Olga, scientifique en pleine campagne océanographique, est appelée à s’y rendre toute affaire cessante pour étudier ces phénomènes et questionner de quoi ils peuvent être les signes avant-coureurs. Le village est celui de son enfance, celui qu’elle avait rayé de la carte de son histoire ; pas de sa carte d’identité. Elle y tient alors une permanence en mairie pour recueillir les différents troubles. Elle lie son destin à celui d’Isma qui vient de s’installer ici pour surfer – après avoir tout quitté ; à Joe qui a repris le petit chalut de pêche de son père et qui n’a jamais quitté la côte. L’enquête les mène à s’intéresser aux organismes vivants du fond des océans – des phytoplanctons aux coraux – aussi indispensables à la vie sur terre qu’ignorés : le déséquilibre de leur écosystème impacte sérieusement le village côtier.
Il suffira d’une vague plus grande que les autres pour que tout bascule ; pour que les certitudes vacillent. La mer jaillit dans le village côtier ; aussi loin, c’est une première. Elle envahit les piscines dans les jardins ; la piscine municipale découverte (toutes vidées pour l’hiver). Les organismes vivants de l’océan sont restés prisonniers des piscines. Leur bioluminescence, leurs beautés et formes variées vont éveiller la curiosité des habitants et des habitantes du village. Chez les particuliers, on en prend le plus grand soin (le chat est même jaloux). Dans la piscine municipale, on se réunit, on les observe, on s’intéresse, on s’en approche, on les étudie. On ne peut plus les ignorer. Ils sont visibles. Ils sont utiles. On se met même à les aimer. On transporte le phytoplancton avec beaucoup de précaution, on remplace l’eau salée, on constate les effets positifs : l’air est plus respirable, les désagréments et les phénomènes étranges ont disparu. Leur présence est devenue vitale. Une fusion est possible et rien ne sera plus jamais comme avant. Il s’agit de célébrer le vivant.
Pauline Guillerm, note d’écriture
Note de mise en scène, à lire dans le dossier ci dessous
Crédit photo : Kanadeep/MNHN

